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Point de presse quotidien du Porte-Parole du ministère des Affaires étrangères et européennes

Point de presse - Déclaration du porte-parole

(23 septembre 2008)

ASSEMBLEE GENERALE DES NATIONS UNIES

Je commencerai en évoquant les activités qui se déroulent à New York en ce moment avec l’ouverture de la session de l’Assemblée générale des Nations unies. Le ministre est parti ce matin pour New York où il arrivera en fin de matinée. Il se joindra dans un premier temps aux entretiens bilatéraux du président de la République. Vous savez que le président de la République a notamment un entretien avec le nouveau président de la République du Pakistan. Ensuite le ministre participera au déjeuner Union européenne/Russie qui est un déjeuner en format de plénière, avec les vingt-sept ministres des pays membres de l’Union européenne. Puis il siègera à la réunion de haut niveau du conseil de sécurité, sous présidence du Burkina Faso, sur le thème de la médiation internationale et de la résolution des conflits. Enfin, dans la soirée, le ministre participera à la réception et au dîner de l’organisation "Appeal of Conscience" qui remettra un prix au président de la République qui sera l’invité d’honneur de ce dîner.

Demain il y a aura une réunion plénière Union européenne/Etats-Unis, puis une réunion du Conseil de sécurité sur l’EUFOR et la MINURCAT pour traiter de la situation au Tchad et à l’est de la république Centrafricaine. Il y aura enfin, comme c’est le cas chaque année, un dîner offert par le ministre en l’honneur des délégations francophones, des membres francophones de l’ONU.

Les secrétaires d’Etat sont également à New York puisque qu’à la fois Rama Yade, Alain Joyandet et à partir de mercredi Jean-Pierre Jouyet se rendent au siège des Nations unies. Vous savez que nous avons beaucoup d’obligations et de réunions notamment au titre de la Présidence du Conseil de l’Union européenne et les secrétaires d’Etat se repartissent la présidence de ces réunions et ont d’autre part de nombreux entretiens bilatéraux. Je signale, par exemple, qu’aujourd’hui Alain Joyandet participera à un déjeuner des amis d’Haïti ainsi qu’à la réunion du Conseil de sécurité, que Rama Yade participera à une réunion qui se tient à l’initiative des Pays-Bas sur le thème de la restauration de la paix et de l’instauration de l’Etat de droit - c’est la problématique post-conflit -, et procédera à la signature de plusieurs traités internationaux avant, demain, de participer à une réunion sur l’Afghanistan.

On vous tiendra informés des réunions passées et à venir.

Au titre des réunions passées, vous aurez noté qu’hier soir à New York s’est tenue une nouvelle réunion du "ad-hoc liaison committee" chargé de l’aide à l’Autorité palestinienne à laquelle a participé Rama Yade en sa qualité de représentante de la Présidence de l’Union européenne. Vous savez qu’à la suite de la Conférence de Paris, il s’est tenu plusieurs réunions de ce comité ad hoc. La réunion d’hier a été l’occasion à la fois de faire un point sur le déboursement de l’aide accordée à l’Autorité palestinienne depuis la Conférence de Paris et de regarder les perspectives, mais également d’examiner la situation économique des Territoires palestiniens, la situation budgétaire de l’Autorité palestinienne et les mesures de restrictions qui freinent la croissance et le développement économique dans les territoires.

Je voudrais faire un point sur ce qui a été fait depuis la Conférence de Paris. Un total d’un milliard 400 millions de dollars d’aide budgétaire a déjà été versés à l’Autorité palestinienne et un milliard d’aide projet a été signés. Vingt-deux pays ont pour le moment déboursé une aide budgétaire. Ce niveau d’engagement est tout à fait remarquable et montre que la Conférence de Paris a été un succès qui se concrétise par des actions tangibles. Il témoigne également du soutien que la communauté internationale et la communauté des donateurs apportent à l’Autorité palestinienne mais c’est également le reflet d’une préoccupation pour une situation qu’il faut de manière urgente améliorer. L’aide budgétaire sert certes à aider l’Autorité palestinienne à régler des salaires de fonctionnaires mais elle permet également de maintenir et d’entretenir des équipements sociaux et éducatifs et de financer des centaines de petits projets.

(Que signifie un milliard signé ?)

Qu’il y a une définition précise de l’utilisation et des conditions de versement de telle ou telle aide promise par un donateur.

(Donc cette aide n’est pas décaissée ?)

Signé n’est pas forcément décaissé. Je vous ai dit : 1,4 milliard d’aide budgétaire déjà versés, 1 milliard de dollars d’aide projet déjà signés sur lesquels 300 millions déboursés.

La réunion d’hier a donc été l’occasion de faire le point des versements qui ont été effectués, de réaffirmer notre soutien politique et économique à l’action de l’Autorité palestinienne qui met en oeuvre le plan de réforme et de développement qu’elle avait présenté au moment de la Conférence de Paris mais, également, les participants ont eu l’occasion d’exprimer leur préoccupation sur le maintien d’un certain nombre d’obstacles et de restrictions notamment en matière de liberté de mouvement des biens et des personnes qui sont imposées par les autorités israéliennes dans les territoires palestiniens. Le dernier point à mentionner est la décision de remettre en activité un groupe de travail qui est une émanation de ce comité de liaison ad hoc, un groupe de travail qui s’appelle le "joint liaison committee" qui rassemble à la fois l’Autorité palestinienne, les autorités israéliennes et les principaux donateurs et qui est chargé d’examiner sur le terrain comment les choses se passent et de se réunir de manière plus fréquente que le comité de liaison qui s’est réuni hier à New York.

(Il y a un comité de suivi composé de l’Autorité palestinienne, d’Israël et des pays donateurs. Que font les Israéliens dans ce comité ?)

C’est un comité qui se réunira essentiellement localement, chargé de suivre la situation sur le terrain et de régler les problèmes qui se posent. Et donc il est important que les autorités israéliennes puissent être associées à ce processus.

(A la Conférence de Paris on a beaucoup parlé de la levée des barrages israéliens. Est-ce qu’on a abandonné cette idée ?)

Au contraire, j’ai souligné dans le compte-rendu de la réunion qu’il y avait une préoccupation qui était exprimée quant au maintien de ces obstacles et le souhait qu’ils soient levés car c’est une condition essentielle pour le développement économique des territoires.

(Au sujet des obstacles, il y avait aussi la poursuite du mouvement de colonisation qui n’a cessé de s’accélérer. Est-ce qu’on en a discuté aussi hier ?)

Dans le détail je ne sais pas. Mais bien évidemment la colonisation est pour nous, de manière générale, un des principaux obstacles à la paix. Nous condamnons les activités de colonisation.

(Est-ce qu’il y a une date aujourd’hui pour une première réunion de ce comité de liaison ?)

Pas que je sache. Mais cela devrait être assez rapide, une question de semaines je pense.

(Est-ce que vous avez discuté de la situation interne en Israël, la démission de M. Olmert ?)

Je n’ai pas connaissance que cela ait été discuté et ce n’était vraiment pas l’objet de la discussion.

BIRMANIE

Vous avez peut-être vu des informations, d’abord parcellaires puis maintenant confirmées, sur la décision des autorités birmanes de libérer plusieurs milliers de prisonniers. On parle de plus de 9.000 prisonniers.

Nous sommes en train de vérifier quels sont les bénéficiaires de ces mesures mais, en l’état actuel de nos informations, une personnalité très importante de la vie politique birmane serait concernée par cette mesure. Il s’agit d’un journaliste, membre fondateur de la Ligue nationale pour la démocratie qui est le parti de Mme Aung San Suu Kyi. Il s’appelle U Win Tin. Nous réclamions sa libération depuis plusieurs années. Il a été emprisonné il y a 19 ans. Nous lui avions décerné en 1998 le prix des Droits de l’Homme de la République française. L’UNESCO lui avait attribué en 2001 le prix de la liberté de la presse et donc il s’agit d’une nouvelle positive dont nous nous réjouissons.

Cela étant, je tiens à rappeler notre position qui est également celle de l’Union européenne : nous demandons aux autorités birmanes de libérer rapidement l’ensemble des prisonniers politiques qui se trouvent détenus en Birmanie y compris bien sûr Mme Aung San Suu Kyi, et, au-delà de cette mesure de libération, de créer les conditions d’un véritable dialogue avec l’opposition en vue d’une réconciliation nationale durable.

LIBAN/SYRIE

(Avez-vous réagi au déploiement de troupes syriennes près de la frontière nord du Liban et, si vous n’avez pas réagi, souhaitez vous le faire ?)

Nous n’avons pas réagi parce que nous avons voulu d’abord vérifier un certain nombre d’informations. Nous sommes en train de le faire et ce que nous souhaitons bien sûr c’est que les engagements qui ont été pris par la Syrie, notamment à l’occasion du Sommet de Paris sur la Méditerranée et de la rencontre avec le président Sleimane, puis lors du sommet syro-libanais concernant la pleine normalisation des relations entre les deux pays soient mis en oeuvre.

(Vous dîtes ça parce que vous avez remarqué un recul syrien ou libanais dans cette affaire ?)

Non. Nous le disons parce qu’il y a eu des engagements qui ont été pris concernant notamment l’envoi des ambassadeurs, la démarcation de la frontière et le contrôle des frontières entre les deux pays. Donc nous souhaitons que les engagements pris et annoncés soient tenus, respectés, mis en oeuvre.

(Est-ce que le calendrier annoncé est respecté ?)

Le calendrier annoncé pour l’échange des ambassadeurs, c’est d’ici à la fin de l’année. Il s’agit d’un engagement pris et confirmé devant nous. Quant au reste, je vous renvoie aux conclusions, au communiqué qui a été publié à l’issue de la rencontre entre le président Sleimane et le président Assad. Il y avait un certain nombre de mesures qui figuraient dans ce communiqué et ces mesures doivent, selon nous, être mises en oeuvre.

(Est-ce qu’il y a un calendrier aussi dans les discussions entre la France et la Syrie sur les Droits de l’Homme ? On a vu la semaine dernière la France publiant un communiqué exhortant la Syrie à libérer ?)

Si je ne me trompe pas, c’est un communiqué de la Présidence au nom de l’Union européenne. Un calendrier pour les semaines qui viennent, je l’ignore. En revanche, comme nous avons eu l’occasion de le dire, chaque fois que nous avons rencontré les autorités syriennes, cela été le cas du ministre lorsqu’il était à Damas, cela a été le cas lors de la visite du président de la République, c’est une question que nous soulevons. Nous soulevons à la fois des cas précis, identifiés, et une situation générale qui suscite notre préoccupation. C’est ce que nous avons redit au nom des Vingt-sept il y a quelques jours.

(Le déploiement massif des troupes syriennes a t-il surpris la France ? Est-ce que cela avait été discuté préalablement dans les échanges du président de la République à Damas ?)

Sur ce point, nous sommes en train de regarder la situation et nous attendons des éléments de nos ambassades aussi bien à Damas qu’à Beyrouth avant de porter un jugement.

IRAN/UE

(Quelle est la position de la France vis-à-vis des tensions qui ont refroidi les rapports diplomatiques entre l’Iran et l’Italie ? Je vous le demande en tant que Présidence du conseil de l’Union européenne ?)

Nous sommes unis avec nos partenaires européens sur une position vis-à-vis de l’Iran et sur nos relations avec l’Iran qui s’inscrivent à la fois dans le cadre de la préoccupation générale que nous avons pour la situation des Droits de l’Homme en Iran, et de la préoccupation très vive que nous avons s’agissant des activités d’enrichissement nucléaire de l’Iran. Tout cela fait bien sur l’objet d’une concertation européenne.

SYRIE/NUCLEAIRE

(Le directeur de l’AIEA a dit hier que la Syrie n’a pas répondu positivement à des demandes répétées de l’AIEA pour l’inspection des sites et à des demandes d’entretiens avec des responsables syriens. Avez-vous un commentaire sur ce point ?)

Nous avons dit hier que nous demandions à la Syrie de coopérer pleinement avec l’AIEA et de répondre aux demandes d’éclaircissements qui sont exprimées par l’AIEA à son endroit. Cela étant, les travaux d’analyse des échantillons qui ont été prélevés par les inspecteurs de l’AIEA dans des installations syriennes n’ont pas encore produit tous leurs résultats.

GEORGIE

(Est-ce que le calendrier des conférences se précise ? Parmi les observateurs envoyés en Géorgie, il y aurait une cinquantaine de gendarmes français. Est-ce qu’ils seront armés ?)

S’agissant du calendrier, l’arrivée des observateurs se fait par vagues successives. Le chef de la mission qui est Allemand et le chef adjoint qui est Français sont déjà sur place. Un groupe d’observateurs italiens devrait arriver aujourd’hui. En l’état de mes informations, que je vous demande de confirmer auprès du ministère de la Défense, il y aurait trente et un observateurs français qui partiront demain pour la Géorgie. S’agissant de leur armement, il faut savoir que c’est une mission civile mais il y a bien évidemment des procédures de sécurité qui sont appliquées de manière à créer un environnement de sécurité autour de la mission.

Sur la date du 15 octobre, c’est toujours l’objectif pour ce qui est des discussions internationales mais tout ceci fait l’objet de discussions et de réflexions avec les différentes parties prenantes. C’est notamment le mandat du représentant spécial de l’Union européenne qui a été désigné la semaine dernière à Bruxelles, M. Pierre Morel. Il mène des consultations avec les principaux partenaires intéressés dans ce dossier.

(Savez-vous à quel endroit vont se dérouler ces réunions ?)

A Genève mais le lieu précis, le format, l’agenda n’ont pas encore été déterminés. Tout cela fait l’objet de réflexions et de consultations.

(La trentaine d’observateurs français va être déployée dans les zones adjacentes à l’Ossétie du Sud ?)

Ils sont déployés dans le cadre d’une mission qui a reçu pour mandat de se déployer en Géorgie, dans un premier temps dans les zones adjacentes qui vont être évacuées par les troupes russes.

FRANCE / RUSSIE

(En ce qui concerne la Russie et les entretiens à Sotchi entre le premier ministre et M. Poutine ? On a pu lire qu’ils avaient été positifs sur les dossiers économiques. D’un autre côté, l’Union européenne a gelé toutes les négociations sur la coopération avec la Russie. Pourriez-vous commenter ce paradoxe ?)

Le Premier ministre a eu l’occasion de s’exprimer assez longuement sur le contenu et les résultats de sa visite à Sotchi puisqu’il a tenu une conférence de presse sur place qui est, je crois, disponible sur le site Internet de Matignon.

Il s’agissait d’une visite à caractère bilatéral, le Premier ministre s’étant rendu à Sotchi pour tenir la réunion du séminaire intergouvernemental franco-russe, instance qui se réunit alternativement en France et en Russie tous les ans.

Le Premier ministre a clairement rappelé quels étaient les paramètres de nos perspectives bilatérales et ceux de la relation entre l’Union européenne et la Russie.

Il y a eu des décisions qui ont été prises au niveau des Vingt-sept concernant l’interruption de la négociation de l’accord de partenariat et de coopération.

Il y a d’autre part une relation bilatérale suivie car, comme d’autres - le ministre italien était à Moscou il y a quelques jours, le ministre des Affaires étrangères russe, M. Lavrov, était en Pologne dernièrement - il n’est pas dans notre intérêt ni dans notre intention d’arrêter le dialogue bilatéral que nous avons avec la Russie, ni celui que nous avons avec elle dans des enceintes multilatérales autres que celles spécifiques à l’Union européenne et à la Russie. Nous avons des réunions dans le cadre du Conseil de sécurité des Nations unies, des cinq membres permanents, ou du groupe des E3+3 sur le dossier iranien.

(Le Premier ministre a déjà fait savoir que les négociations peuvent commencer dès le mois d’octobre.)

C’est ce que nous souhaitons. Cela signifiera que l’accord du 12 septembre concernant le retrait des forces russes sur les positions antérieures au déclenchement du conflit aura été mis en oeuvre.

KOSOVO

(La mission EULEX a déclaré hier avoir accéléré le déploiement au Kosovo, pourriez-vous nous dire qui sont exactement les membres de cette mission ? Comment sont-ils choisis ? )

C’est une mission civile qui se met en oeuvre dans le cadre de la politique européenne de sécurité et de défense. Les Etats membres de l’Union européenne font des propositions de contribution au Secrétariat général du Conseil. Les équipes de planifications sont chargées de préparer le déploiement sur le terrain.

(Pensez-vous que cette mission va apaiser la situation entre les communautés au Kosovo vu que la Russie ne la reconnaît pas ?)

La mission EULEX a évidemment un rôle de stabilisation et jusqu’à présent a mené avec succès cette mission dans les conditions que l’on connaît, qui fait que le déploiement se fait progressivement à la fois sur le plan des missions qui sont exercées par l’opération et sur celui du déploiement géographique. Sur l’efficacité de cette mission, nous pouvons dire qu’il n’y a pas eu d’incidents dans cette région depuis de nombreuses semaines. Nous pensons que le déploiement d’EULEX y est pour une bonne part.

WORLD POLICY CONFERENCE

(Est-ce que le ministère des Affaires étrangères et européennes est impliqué dans l’organisation dans ce que l’on appelle la "World Policy Conference" à Evian ?)

Je ne pense pas que nous soyons impliqués dans l’organisation de cette conférence. Nous sommes informés évidemment de cette réunion. Il n’est pas exclu qu’il y ait une représentation officielle mais, à ma connaissance, les détails de cette participation ne sont pas arrêtés. Nous reviendrons sur la question dès que nous aurons plus d’éléments à vous donner.

(Pouvez-vous nous confirmer la participation du ministre à cette conférence ?)

Non.

PRESIDENCE DU CONSEIL DE L’UNION EUROPEENNE

(A trois mois de la fin de la Présidence française du Conseil de l’Union européenne, pouvez-vous nous dire quelles seront les principales échéances des prochains mois ?)

Nous organiserons un point de presse pour faire à la fois un bilan d’étape et une perspective sur le reste de la présidence. Vous savez qu’il y a un certain nombre d’échéances qui sont devant nous, à commencer par le conseil européen du 15 octobre. Celui-ci sera préparé en amont par des réunions ministérielles. Notre objectif sera notamment de faire adopter le pacte sur l’immigration et l’asile lors de ce conseil. Nous écouterons nos partenaires irlandais suite au référendum sur le Traité de Lisbonne. Nous aurons des sujets de relations extérieures. Nous ferons tout particulièrement un point sur nos relations avec la Russie.

Nos ambitions pour la Présidence française sont élevées. Un certain nombre de résultats ont été obtenus et nous ne comptons pas nous arrêter là.

JAPON

(Le nouveau Premier ministre japonais a été ministre des Affaires étrangères et la presse française lui prête des accents nationalistes et augure des relations difficiles avec la Chine et la Corée du Sud. Avez-vous un commentaire ?)

Nous attendons la formation du nouveau gouvernement japonais. Le ministre adressera évidemment un message de félicitations à son prochain homologue japonais. Nous le rendrons public à ce moment là./.