Manchester, premier démonstrateur britannique de l’Internet des Objets en contexte urbain

Mots-clés : Innovation ; Internet des Objets.

Un consortium public-privé impliquant la ville de Manchester remporte un prix de 10M£ pour illustrer les bénéfices de l’Internet des Objets en contexte urbain.

Manchester Town Hall in Albert Square - JPEGManchester Town Hall in Albert Square - Stevo1000 - CC-BY-2.0

Partenaires et budget du projet

Le projet « CityVerve » est l’heureux gagnant d’un concours lancé par Innovate UK en juillet dernier, intitulé « Internet of Things Cities demonstrator ». Le Department for Culture, Media and Sport souhaite en effet investir jusqu’à 10M£ dans un projet de démonstrateur urbain destiné à illustrer les applications possibles de l’internet des objets (Internet of Things ou IoT en anglais) dans le cadre des villes intelligentes ou « smart cities ». Cette somme s’inscrit dans les 40M£ spécifiquement dévolus aux technologies IoT par le gouvernement en mars dernier.

Le projet est piloté par le Local Enterprise Partnership (LEP) du grand Manchester (Greater Manchester). Il implique entre autres le city council de la ville, ses deux universités (University of Manchester et Manchester Metropolitan University), de grands groupes tels que BT ou Cisco, ainsi que des PMEs.

Objectifs

Ce projet a l’ambition de développer plusieurs expérimentations inscrites dans les réalités quotidiennes des habitants de Manchester :

  • Santé : développement d’un réseau de capteurs biométriques pour mieux gérer les patients atteints de maladies respiratoires chroniques et améliorer les centres de soin locaux ;
  • Bien-être de la communauté : développement d’un réseau de capteurs dans les parcs et le long de certaines voies pour surveiller l’activité physique des sportifs et passants ;
  • Arrêts de bus : installation de services, capteurs, applications pour améliorer l’expérience des usagers ;
  • Eclairage intelligent ;
  • Partage de vélos : implémentation de technologies IoT sur des vélos pour en améliorer le partage comme alternative aux infrastructures plus classiques ;
  • Surveillance de la qualité de l’air.

Les données issues de ces multiples installations seront ouvertes et exploitées.

Sources

Rédacteur : Eva Legras

publié le 11/12/2015

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