L’année 2002 a vu la parution de trois rapports commandés par le gouvernement et qui traitaient, chacun à sa manière, de la sous-représentation des femmes dans les sciences, les sciences de l’ingénieur et la technologie. Le nombre très faible de femmes dans la recherche et l’industrie britannique est un problème crucial pour un pays qui choisit de bâtir son économie sur le savoir. La préoccupation qui avait commencé à se faire jour dès 1993 a suscité de nombreuses études et initiatives, et le gouvernement travailliste consacre depuis 2005 des sommes de plus en plus élevées pour attirer les jeunes femmes vers les sciences et les inciter à s’engager dans les carrières scientifiques et techniques. Les difficultés, pourtant, sont nombreuses.