Nos dossiers

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    Biosécurité dans les laboratoires de recherche : rapport du Innovation, (...)

    publié le 17 novembre 2008

    Certains agents biologiques pathogènes capables d’infecter l’être humain, les animaux en général ou les plantes peuvent représenter une menace extrêmement importante à la fois pour la santé publique et l’économie nationale et/ou mondiale. Si la recherche sur ces pathogènes a toujours fait l’objet d’une attention particulière pour minimiser les risques liés à l’infection des personnes ou à des fuites dans l’environnement, les facilités de transport à travers le monde, le changement climatique et les risques d’utilisation criminelle ont fait de la biosécurité dans ce domaine une priorité incontournable. Ce dossier reprend l’enquête menée par les députés du Innovation, Universities, Science and Skills Select Committee ayant cherché à identifier les points génériques à retenir de l’épidémie de fièvre aphteuse de l’été 2007, et le cas échéant, les mesures à mettre en place pour éviter une répétition d’une telle situation.

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    La recherche en neurosciences au Royaume-Uni

    publié le 18 septembre 2008

    La recherche en neurosciences à travers le monde est en plein essor depuis un peu plus d’une décennie. Deux raisons majeures peuvent expliquer ceci : d’une part les avancées technologiques en informatique, statistiques, modélisation mathématique ou encore physique ont permis d’aborder les neurosciences sous un angle différent et d’élargir des connaissances acquises grâce à des techniques plus traditionnelles ; d’autre part, le vieillissement de la population dans les pays occidentaux, et les maladies mentales qui y sont associées poussent les gouvernements à soutenir davantage cette recherche et à tenter d’accélérer les bénéfices pouvant être apporter aux patients. Le Royaume-Uni n’échappe pas à la règle, et ce dossier propose un état de l’art de la recherche publique en neurosciences sur le territoire britannique, depuis l’organisation et les financements jusqu’aux acteurs de cette recherche multidisciplinaire.

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    Rapport du Health Committee de la Chambre des Communes sur le National (...)

    publié le 16 septembre 2008

    Les budgets anglais dédiés aux soins de santé, tout comme dans d’autres régions du monde, sont de plus en plus limités. Créé en 1999, le NICE est un organisme indépendant ayant pour objectif d’aider le NHS à établir ses priorités et à faire des choix en matière d’allocation de ressources financières. Son rôle, qui était limité à l’évaluation des technologies médicales et au développement de lignes directrices en matière de pratiques cliniques, s’est depuis élargi pour inclure les procédures interventionnelles et les approches nouvelles relatives à la santé publique.

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    Innovation Nation : le Livre blanc britannique sur l’innovation

    publié le 3 juin 2008

    Le mois de mars 2008 a vu au Royaume-Uni la parution d’un nombre important de rapports gouvernementaux consacrés à l’innovation. Le Department for Innovation, Universities and Skills (le Ministère de l’innovation, des universités et des compétences britannique, le DIUS) a publié le 13 mars 2008 le Livre blanc intitulé «  Innovation Nation », sa stratégie pour l’innovation.

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    Les piles à combustible au Royaume-Uni

    publié le 18 avril 2008

    Les piles à combustible sont des convertisseurs d’énergie qui produisent de l’électricité et de la chaleur à partir de l’hydrogène ou des combustibles riches en cet élément. Les atouts principaux de cette technologie sont des rendements de conversion élevés et, pour les piles fonctionnant à l’hydrogène, une absence d’émissions directes en dioxyde de carbone. Les applications envisagées sont multiples : remplacement des petites batteries portatives, remplacement des moteurs à explosion classiques dans les transports, cogénération locale ou industrielle d’électricité et de chaleur. Dans l’Energy White Paper 2007 , le Royaume-Uni a affirmé ses deux priorités en matière d’énergie : la lutte contre le changement climatique et la sécurisation de l’approvisionnement. Malgré les nombreux verrous technologiques qui restent encore à abattre, les piles à combustible pourraient avoir le potentiel pour aider le Royaume-Uni à atteindre ces objectifs. Nous étudierons dans ce dossier quelle est la place des piles à combustible dans la stratégie énergétique britannique. Nous ferons tout d’abord un état des lieux des principaux acteurs du secteur et des modes de financement. Nous présenterons ensuite la recherche britannique dans le domaine des piles à combustible avec ses points forts et ses orientations pour l’avenir. Enfin, nous étudierons les problématiques liées à l’introduction de la filière hydrogène au Royaume-Uni.

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    Le Web 2.0 et les universités au Royaume-Uni

    publié le 6 mars 2008

    En 15 ans, le Web est passé d’un outil de travail du CERN à un espace d’information mondial avec des millions d’utilisateurs. Fin 2006, le Time Magazine a élu personne de l’année « VOUS ». La couverture de ce numéro représentait un ordinateur dont l’écran reflétait le visage de son utilisateur. En effet, le Web est désormais entré dans une phase participative, fondée sur la contribution de tous. Des outils comme les blogs, les Wikis et les applications en ligne ont donné naissance à cette nouvelle génération du Web que Dale Dougherty, vice président de O’Reilly Media, a appelée « Web 2.0 ». Ce concept reste assez flou car il ne représente ni un standard ni une technologie précise. Cependant, il existe un dénominateur commun à tous ces sites : l’utilisateur est au centre et le contenu est le fruit de la collaboration des internautes. L’adoption massive de ces outils par les étudiants britanniques a incité les universités du Royaume-Uni à s’intéresser à ces évolutions. De nombreux rapports ont été publiés précisant les actions à mettre en place afin de les intégrer. Dans les deux premières parties, nous rappellerons quels sont les principaux outils du Web 2.0, puis nous donnerons, dans la troisième partie, des exemples d’utilisation et des retours d’expériences d’universités britanniques.

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    Les femmes dans la science : la situation britannique aujourd’hui

    publié le 13 février 2008

    L’année 2002 a vu la parution de trois rapports commandés par le gouvernement et qui traitaient, chacun à sa manière, de la sous-représentation des femmes dans les sciences, les sciences de l’ingénieur et la technologie. Le nombre très faible de femmes dans la recherche et l’industrie britannique est un problème crucial pour un pays qui choisit de bâtir son économie sur le savoir. La préoccupation qui avait commencé à se faire jour dès 1993 a suscité de nombreuses études et initiatives, et le gouvernement travailliste consacre depuis 2005 des sommes de plus en plus élevées pour attirer les jeunes femmes vers les sciences et les inciter à s’engager dans les carrières scientifiques et techniques. Les difficultés, pourtant, sont nombreuses.

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    Allocation du budget de la science 2008-2011 : priorité à la recherche (...)

    publié le 13 février 2008

    Le gouvernement britannique, par la voix de John Denham, Ministre pour l’innovation, les universités et les compétences, a publié les allocations détaillées du budget de la science 2008-2011. Ces allocations apportent aux conseils de recherche le soutien financier dont ils ont besoin pour mettre en œuvre les priorités stratégiques énoncées dans leurs Delivery Plans, eux-mêmes publiés en décembre 2007. La répartition du Science Budget met en lumière la priorité accordée par le gouvernement britannique à la recherche dans les domaines de la médecine et de l’énergie, mais aussi au transfert de technologie et à la pérennité des infrastructures de recherche universitaires. Mais un domaine peu favorisé par ce Science Budget se trouve être la physique, mise dans une situation financière très difficile (voir ce numéro des Actualités Scientifiques au Royaume-Uni, p. 13), alors que presque 50 % du budget total ira à la médecine.

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    Le rapport Sainsbury : état des lieux et perspectives des politiques (...)

    publié le 25 janvier 2008

    A son départ du poste de secrétaire d’Etat pour la science et la technologie, Lord Sainsbury a été prié par Gordon Brown de rédiger un rapport visant à faire l’état des politiques britanniques de science et d’innovation ainsi qu’à formuler des recommandations.

    Ce rapport, très complet, publié en octobre 2007, considère l’innovation avec la totalité de ses acteurs, à tous les niveaux géographiques et de la formation scientifique au produit final. Il dresse un état des lieux de la situation britannique moins négatif que celui auquel on aurait pu s’attendre et certaines de ses recommandations ont déjà été mises en œuvre dans le cadre de la Comprehensive Spending Review 2007.

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    Politique et activités internationales de RCUK et des conseils de recherche (...)

    publié le 25 janvier 2008

    Dans un monde en constante évolution et où la globalisation s’accélère, la recherche scientifique est devenue une entreprise internationale qui s’étend des échanges directs entre chercheurs aux protocoles d’accords créés entre pays. Le Royaume-Uni n’a à rougir ni de la qualité de sa recherche ni de ses chercheurs qui, si l’on en croit les statistiques présentées par la compagnie Evidence Ltd, ont su se tourner vers l’étranger.

    En 2004, dans le rapport Science and Innovation Investment Framework 2004-2014, le gouvernement britannique reconnaissait l’importance des liens internationaux et mettaient en place les jalons de sa stratégie internationale, dont l’objectif ultime est de faire du Royaume-Uni un lieu de R&D attractif et un partenaire privilégié sur la scène internationale.

    La première étape fut de créer le Global Science and Innovation Forum (GSIF1) en 2005, forum en charge du développement et de la mise en place d’une stratégie nationale commune pour la participation à la R&D à l’échelle internationale. Sa mise en oeuvre passant obligatoirement par RCUK (Research Council UK) et les conseils de recherche (RCs, pour Research Councils), les députés du Science and Technology Select Committee de la Chambre des Communes ont mené une enquête s’intéressant aux activités et stratégies internationales menées par les RCs.

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    La valorisation énergétique de la biomasse au Royaume-Uni

    publié le 8 novembre 2007

    Les objectifs du Royaume-Uni visent à réduire ses émissions de CO2 par rapport à celles de 1990, en innovant et en accélérant le développement des énergies provenant de sources renouvelables telles que l’éolien, le solaire ou plus récemment la biomasse : 20 % d’ici à 2010, 30 % d’ici à 2020, et 60 % d’ici à 20501. La stratégie britannique liée à cette dernière s’insère dans un contexte de réduction des émissions de CO2, comme le démontre la publication UK Biomass Strategy. Le Royaume-Uni mène donc une politique pro-active pour favoriser l’utilisation de la biomasse et accroître les quantités d’énergies pouvant en être exploitées. En sus de la stratégie nationale, les régions dévoluées ont aussi dévoilé leurs propres politiques et plans d’actions qui sont alors adaptés aux contraintes locales. Les objectifs biomasse affichés sont d’étendre la production et l’utilisation de la biomasse, de faciliter le développement compétitif des marchés, de promouvoir l’innovation dans le secteur des technologies pauvres en carbone, de contribuer à la santé des écosystèmes et de se tourner progressivement vers une « bio-économie ». Ce dossier présente les techniques de valorisation actuelles de la biomasse au Royaume-Uni, la stratégie britannique spécifique qui s’y rapporte et les résultats de la recherche publique dans ce domaine.

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    Le mouvement des Science Parks au Royaume-Uni

    publié le 10 octobre 2007

    Il est communément admis que le mouvement des Science Parks au Royaume-Uni, amorcé il y a plus de trente ans, a joué un rôle pionner : le savoir-faire britannique a été recherché et reproduit dans de nombreux pays. Mais derrière le terme générique se cache, au Royaume-Uni, une très grande diversité de structures, non seulement du point de vue de leurs caractéristiques mais également de leurs performances. Ce dossier spécial s’efforce de faire le point sur ce mouvement, ses forces et ses faiblesses.

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    Les conseils de recherche britanniques et Research Councils (...)

    publié le 5 septembre 2007

    La recherche britannique a été mise au premier plan dès l’arrivée au pouvoir du parti travailliste en 1997, et celui-ci s’est félicité maintes fois de l’augmentation des budgets alloués à la science. Les ambitions du gouvernement britannique sont de faire du Royaume-Uni l’un des meilleurs payss au monde pour les activités liées à la science, la recherche et l’innovation, et de former des experts capables de tirer le pays vers le haut dans une économie mondiale toujours plus compétitive. Pour atteindre ses objectifs, le gouvernement britannique a mis en œuvre un certain nombre d’actions structurantes au cours de ces dernières années, et récemment remodelé certains ministères. Ce dossier présente les agences de financement de la R&D britannique placés sous la tutelle du Ministère de l’innovation, des universités et des compétences, à savoir le Research Council UK et les sept conseils de recherche.

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    Le financement sur projets de la recherche au Royaume-Uni

    publié le 13 août 2007

    Le financement des laboratoires par des agences de moyens existe dans pratiquement tous les pays industrialisés, mais la proportion entre financement de base d’une part, et financement par agences de moyens d’autre part, est variable selon les pays et les disciplines. De plus, les agences de moyens chargées des appels d’offre combinent des appels thématiques et des appels d’offres « blancs ». Notre dossier fait le point sur les moyens, les structures de gouvernance, les méthodes de travail et les procédures de sélection des huit Conseils de recherche britanniques, dont certains sont aussi des organismes de recherche avec leurs laboratoires propres ou associés.

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    Energy White Paper 2007 : la stratégie britannique pour relever le défi de (...)

    publié le 9 juillet 2007

    Suite à la revue de la politique énergétique publiée par le Department for Trade and Industry (DTI) en juin 2006, un certain nombre de consultations publiques et de programmes avaient été lancés afin de mettre en place une stratégie énergétique britannique faite de mesures concrètes en adéquation avec les problématiques du moment et les contraintes à venir. Comme prévu par l’Energy Review 2006, ces mesures sont à présent réunies dans l’Energy White Paper 2007, publié le 23 mai dernier. Ce document réaffirme tout d’abord les objectifs et priorités du gouvernement aux échelles internationale, nationale, régionale et locale, déjà clairement énoncés dans les précédentes publications du DTI sur le sujet. Ce livre blanc permet aussi l’annonce de certaines mesures et le lancement de nouvelles consultations publiques en vue d’autres mesures. Au total, 18 consultations sont annoncées sur des thèmes très variés, des nouvel les centrales nucléaires à la réforme des Renewables Obligations en passant par les modalités d’aménagement des grands projets énergétiques et le démantèlement des installations énergétiques offshore.

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    La science en Ecosse : radiographie d’un succès

    publié le 5 juin 2007

    Du physicien James Dewar au biologiste Alexander Flemming, de la mathématicienne Mary Somerville à l’ingénieur James Watt, l’Ecosse a apporté au Royaume-Uni quelques uns de ses plus brillants scientifiques… sans oublier la brebis Dolly, clonée au Roslin Institute d’Edimbourg. La science écossaise restant d’une impressionnante qualité, ce dossier spécial vise à donner une description de son organisation, de ses particularismes et de la façon dont elle s’articule avec le reste du pays.

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    Au coeur de la recherche spatiale britannique : les technologies (...)

    publié le 4 mai 2007

    L’intérêt britannique pour le domaine des technologies satellitaires naît sûrement en octobre 1945, lorsque Sir Arthur C. Clarke, écrivain britannique de science-fiction, rédige un article dans la revue « Wireless World » où il introduit, avec vingt ans d’avance, le concept des satellites géostationnaires et de leur utilisation pour les télécommunications. A l’époque, son idée lui vaudra tout de même, malgré le scepti- cisme de bon nombre de scientifiques, la médaille d’or de l’Institut Franklin des Etats-Unis et une solide réputation de visionnaire. Plus de 60 ans après, cette technologie est devenue une réalité et encore une fois ce sont des britanniques qui se montrent parmi les plus novateurs dans ce domaine, notamment avec le nouveau concept des « petits satellites » qui ont déjà commencé à révolutionner l’industrie spatiale mondiale.

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    Les études doctorales en sciences humaines et sociales : la situation (...)

    publié le 11 avril 2007

    L’espace européen de la recherche, longtemps annoncé, se met aujourd’hui en place, près de dix ans après le colloque pour le 800ème anniversaire de la fondation de la Sorbonne (mai 1998) et la conférence de Bologne (juin 1999) qui avaient lancé le projet d’une convergence des systèmes universitaires européens afin de faciliter les échanges. Les études doctorales sont ainsi devenues un des éléments clés de la construction de cette communauté de chercheurs. Cependant, bien que le processus de Bologne se mette en place peu à peu dans de nombreux pays européens le Royaume-Uni semble très réticent à l’adopter.

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    Le programme e-Science au Royaume-Uni

    publié le 29 mars 2007

    Le terme e-Science a été imaginé au Royaume-Uni par John Taylor, fin 2000, alors qu’il était directeur général des conseils de recherche. Suite à son expérience à la tête du laboratoire européen de recherche d’Hewlett-Packard à Bristol, et à son expérience en tant que directeur général des conseils de recherches, John Taylor avait en effet remarqué que beaucoup de domaines de la science devenaient de plus en plus dépendants de coopérations multidisciplinaires nationales et internationales. Le terme e-Science a pour objectif de répondre à ce nouveau mode de travail.

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    La recherche britannique en milieu polaire

    publié le 8 février 2007

    La présence britannique aux pôles date de près de deux siècles. Marquée d’abord par les efforts des navigateurs britanniques, qui furent parmi les premiers explorateurs de ces territoires glacés, cette présence a vite acquis un caractère scientifique. Ainsi, au 18ème siècle déjà, James Cook fut missionné par la Royal Society puis en devint membre et, au 19ème siècle, James Clark Ross fut également élu membre de la même académie. A l’orée de l’Année Polaire Internationale 2007-2008, qui débutera en mars 2007, ce dossier spécial des « Actualités Scientifiques au Royaume-Uni » s’efforce de donner une description des activités britanniques de recherche en milieu polaire.

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    Science et Parlement au Royaume-Uni

    publié le 24 janvier 2007

    Avec la volonté du gouvernement britannique de bâtir une société fondée sur la connaissance, la science et la technologie prennent une place de plus en plus importante au sein de la vie politique britannique. Des sujets comme les possibles effets secondaires du vaccin ROR (rougeole-oreillons-rubéole), les organismes génétiquement modifiés (OGM) ou encore les cellules souches sont ou ont été débattus au sein du Parlement britannique. L’objet de ce dossier des « Actualités Scientifiques au Royaume-Uni » est d’établir un état des lieux des relations pouvant exister entre la science et le parlement au Royaume-Uni.

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    La problématique de la pollution agricole diffuse de l’eau au (...)

    publié le 20 novembre 2006

    Qu’il s’agisse de quantité ou de qualité, la question des ressources en eau douce au niveau planétaire ne cesse d’être soulevée. D’une part, dans un contexte de changement climatique où les réserves s’amenuisent de façon inquiétante en raison de l’augmentation des températures, des consommations accrues par l’augmentation des activités humaines et de l’accumulation de déficits pluviométriques. D’autre part, la consommation d’eau douce s’accompagne de rejets d’eau polluée, pollutions parfois invisibles, mais qui menacent la qualité des réserves.

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    La gouvernance des universités britanniques

    publié le octobre 2006

    On sait que bon nombre d’universités britanniques, dont l’excellence est mondialement reconnue, sont issues d’une longue tradition. Mais le paysage universitaire britannique ne se limite pas à Oxford et Cambridge. Toutefois, tous ces établissements partagent un socle commun et interagissent avec les mêmes acteurs institutionnels. Très autonomes, ils sont caractérisés par la place toujours croissante accordée aux bonnes méthodes de gouvernance. Ce dossier s’efforce d’analyser ces méthodes et de déterminer dans quelle mesure celles-ci participent au maintien et à la promotion de l’excellence au sein des établissements d’enseignement supérieur britanniques.

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    L’Energy Review : la révision de la politique énergétique britannique

    publié le 8 septembre 2006

    Annoncée par le Premier Ministre le 30 novembre 2005, la révision de la politique énergétique britannique, l’Energy Review a été publiée le 11 juillet 2006. La gestation de ce document remettant en cause le livre blanc de 2003 « Our energy future : creating a low carbon economy » a fait l’objet de nombreuses déclarations de la part des différents intervenants sur le dossier (cf. Actualités scientifiques au Royaume-Uni des derniers mois). Ce document a été très attendu, en particulier pour ses conclusions sur l’énergie nucléaire. Au final, une combinaison énergétique est proposée dans laquelle l’énergie nucléaire aura un rôle à jouer.

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    The British Academy

    publié le 10 juillet 2006

    La British Academy (B.A.), académie nationale pour les sciences humaines et sociales, est une institution récente dans le paysage des sociétés savantes britanniques. Etablie par Charte Royale en 1902, sous le titre complet de The British Academy for the Promotion of Historical, Philosophical and Philological Studies, elle a été créée pour faire pendant à la Royal Society et qui se consacre aux autres domaines des sciences depuis 1660.

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    La Royal Society

    publié le 8 juin 2006

    La Royal Society, qui s’apprête à fêter ses 350 ans d’existence en 2010, est la plus ancienne académie des sciences en Europe. Cette prestigieuse association caritative, jalouse de son indépendance vis-à-vis de tous les pouvoirs, rassemble au total 1400 membres, les Fellows, scientifiques du Royaume-Uni mais aussi de l’étranger, tous élus par cooptation. Elle dispose aujourd’hui d’un budget de 56 millions de livres (82 millions d’euros) destiné à soutenir l’excellence dans la recherche, les coopérations internationales et la promotion de la science.

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    Grippe aviaire : un défi planétaire annoncé. Comment réagit le Royaume-Uni (...)

    publié le 21 avril 2006

    La progression de la grippe aviaire aux portes de l’Europe suscite une vive émotion, bien qu’il n’y ait toujours pas de preuve que le virus aviaire soit devenu directement transmissible à l’Homme. L’Organisation Mondiale de la Santé a mis à jour en novembre 2005 son plan d’action pour faire face aux risques potentiels d’une pandémie grippale humaine. La phase d’alerte dans laquelle nous sommes entrés implique la mise en place de mesures rapides, coordonnées aux niveaux mondial et national, pouvant aider à endiguer ou à retarder la propagation d’une nouvelle souche de grippe humaine. Ce dossier Spécial fait le point sur la grippe aviaire, son développement, son transfert à l’homme, les traitements anti-viraux disponibles et les perspectives de développement de nouveaux traitements, et présente les réponses que le Royaume-Uni envisage d’apporter, selon les mesures préconisées par l’OMS, sous la responsabilité du ministère de la Santé et du National Health Service.

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    Le statut des chercheurs et enseignants-chercheurs au Royaume-Uni

    publié le 20 avril 2006

    Les approches britanniques et françaises sur le statut des chercheurs et enseignants-chercheurs sont très différentes. Le financement dual (financements de base et sur projets) du système britannique, l’autonomie des universités, une logique de marché de l’emploi fluide des enseignants et des chercheurs, avec une relative liberté salariale mais aussi une plus grande précarité des emplois, semblent être à mille lieues de notre propre système universitaire. Pourtant, la proximité des deux pays et les conditions offertes font que de nombreux français (2 500 doctorants, 1 500 post-doc- torants environ et de plus en plus d’enseignants-chercheurs seniors) viennent chercher et enseigner au Royaume-Uni, dans des universités qui bénéficient, pour les plus célèbres d’entre elles, d’une reconnaissance mondiale.

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    L’énergie nucléaire au Royaume-Uni

    publié le 3 mars 2006

    Jugée peu attractive au plan économique dans le livre blanc de 2003 « Our energy future - creating a low carbon economy », l’énergie nucléaire revient sur la devant de la scène britannique. En effet, le Premier Ministre, M. Tony Blair, a annoncé la révision de ce livre blanc le 29 novembre 2005. Bien que cette démarche concerne tous les types d’énergie, les spécialistes, tout comme le public, se focalisent essentiellement sur un éventuel réinvestissement du Royaume-Uni dans l’énergie nucléaire. Avec des enjeux comme le changement climatique, l’augmentation du prix des hydrocarbures et la sécurité de l’approvisionnement énergétique, l’avenir du parc nucléaire est devenu, en effet, une question capitale et urgente au Royaume-Uni.

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    La fondation Wellcome Trust

    publié le 21 décembre 2005

    Le Wellcome Trust (Trust) est une association caritative indépendante ayant le statut de charity et qui finance la recherche pour améliorer le bien-être et la santé humaine et animale. La compagnie à but non lucratif possède une dotation d’environ 11 milliards de livres (environ 16,5 milliards d’euros) ce qui lui donne le statut de plus grosse source de financement non gouvernementale pour la recherche biomédicale. En tant que compagnie privée, le Wellcome Trust est indépendant du gouvernement, du secteur industriel et de donneurs potentiels.

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    Les filières scientifiques stratégiques dans les universités anglaises

    publié le 10 novembre 2005

    Suite aux fermetures très médiatisées de départements universitaires scientifiques ou techniques, le comité science et technologie de la Chambre des Communes a enquêté sur les cursus scientifiques proposés dans les universités anglaises. Il s’est efforcé de comprendre dans quelle mesure les difficultés financières des universités et la dimi- nution du nombre d’étudiants de premier cycle contribuent à ces fermetures. Le gouvernement, les conseils de recherche et le HEFCE ont apporté réponses et commentaires aux conclusions et recommandations formulées par les députés.

  • #TITRE

    Diffusion de la culture scientifique au Royaume-Uni

    publié le 11 octobre 2005

    Le citoyen britannique, mieux instruit et moins naïf, demande davantage de communication de la part des experts scientifiques et se revendique de plus en plus comme « citoyen engagé » dans le processus décisionnel de la politique scientifique. Cette évolution a conduit à une période de changements importants dans les méthodes de diffusion de la culture scientifique. Ce dossier spécial fait un état des lieux de la politique scientifique britannique, des principaux acteurs de la communication et établit une liste non exhaustive de leurs programmes d’activités actuels.

  • #TITRE

    Le paysage de la R&D industrielle britannique

    publié le 25 août 2005

    Si l’on ne s’en tient qu’aux chiffres, le Royaume-Uni semble accuser un certain retard dans ses dépenses de R&D industrielle par rapport aux autres grands pays industrialisés. Qu’en est-il vraiment et quelles sont les forces et les faiblesses de la R&D industrielle britannique ? C’est à ces questions que s’efforce de répondre ce dossier spécial.

  • #TITRE

    Un budget de la science en augmentation pour 2005-08

    publié le 30 juin 2005

    Environ trois mois après l’annonce des grandes lignes du « Science Budget », le gou- vernement britannique a publié un document détaillant les priorités pour la recher- che publique ainsi que les financements des divers conseils de recherche.

  • #TITRE

    Vision sur le changement climatique au Royaume-Uni

    publié le 25 mai 2005

    L’« Environment, Food and Rural Affairs Committee » (Comité pour l’Environnement, l’Alimentation et les Affaires de la Chambre des Communes chargé d’examiner les dépenses, la gestion et la politique du Ministère de l’Environnement et des Affaires Rurales (« Department for Environment, Food and Rural affairs », Defra) a publié le 1er avril 2005 un rapport intitulé Vision sur le changement climatique (« Climate Change : Looking forward ») faisant un bilan du programme britannique sur le changement climatique (« UK Climate Change Programme », UKCCP) lancé en 2000. Ce bilan fait le point sur l’objectif britannique de réduire les émissions de dioxyde de carbone (CO2) de 20 % par rapport à 1990 d’ici à 2010 et l’obligation ratifiée dans le protocole de Kyoto de réduire de 12,5 % d’ici à 2008-2012 les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 1990. Les priorités dans ce domaine de la présidence britannique du G8 et de l’Union Européenne au cours de l’année 2005 font également l’objet d’une présentation dans ce rapport.

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    Les techniques d’aide à la procréation humaine face à la législation

    publié le 26 avril 2005

    Les développements techniques, scientifiques et sociaux en matière de procréation médicalement assistée ont largement évolué depuis la naissance du premier « bébé éprouvette » en 1978 et la mise en place en 1990, au Royaume-Uni, du cadre réglementaire. Les députés du « Science and Technology Select Committee » de la chambre des Communes ont donc entrepris une revue complète de ces avancées technologiques, de leur utilisation et de leur statut face à la loi, ce qui a impliqué un nombre important d’auditions et de témoignages écrits provenant de personnes expertes en la matière ou non. Le rapport complet de près de 200 pages qui a été publié le 14 mars 2005 fait état des réglementations en place et propose un certain nombre de recommandations auxquelles le gouvernement sera tenu de répondre.

  • #TITRE

    La gestion des risques liés aux nanotechnologies au Royaume-Uni

    publié le 25 mars 2005

    La « Royal Society » (Académie des Sciences britannique) et la « Royal Academy of Engineering » ont publié en juillet 2004 un rapport intitulé « Nanoscience and nanotechnologies : opportunities and uncertainties » (cf. Actualités Scientifiques au Royaume-Uni, septembre 2004, p. 11). Le gouvernement britannique vient de publier une réponse à ce rapport.

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    La science et la technologie britanniques dans l’aide aux pays en voie de (...)

    publié le 25 février 2005

    Une analyse approfondie des moyens actuels dont dispose le Royaume-Uni pour développer l’aide aux pays en développement a été publiée à la fin de l’année 2004 par le « Science and Technology Select Committee » de la Chambre des Communes, analyse à laquelle le gouvernement a répondu en janvier dernier.

  • Les députés britanniques enquêtent sur la police scientifique

    publié le 25 janvier 2005

    En juillet 2004, les députés britanniques membres du « Science and Technology Committee » de la Chambre des Communes annonçaient leur intention d’enquêter sur la criminalistique au Royaume-Uni.