Le groupe ministériel britannique chargé des nanotechnologies a pris, fin janvier 2009, un certain nombre d’engagements destinés à assurer, selon lui, le développement responsable de ce domaine.
Le 12 novembre 2008, la Royal Commission on Environmental Pollution a publié son 27e rapport intitulé « Novel Materials in the Environment : The case of nanotechnology » et consacré aux nanomatériaux manufacturés.
Des chercheurs du département de chimie de l’Université de Warwick sont parvenus à créer des ultramicroélectrodes à base d’un réseau de nanotubes de carbone à simple paroi. Une des caractéristiques les plus intéressantes de leur méthode réside dans le fait que les nanotubes forment instantanément un circuit électrique extrêmement sensible.
Une équipe de chimistes de l’Université d’Oxford a mis au point une méthode électrochimique pour mesurer la teneur en capsaïcinoïdes, dans une gamme de sauces au piment commerciales.
Une étude pilote réalisée par une équipe britannique, en collaboration avec un collègue du Woodrow Wilson International Center for Scholars (Washington, Etats-Unis), montre que de longs nanotubes de carbone à parois multiples injectés dans la cavité abdominale de souris montrent un pouvoir pathogène semblable à celui de l’amiante.
Le Centre for Clean Water Technologies de l’Université de Nottingham (le centre pour les technologies pour purifier l’eau) combine l’utilisation des bactéries aux toutes dernières techniques de filtration par membrane pour améliorer et raffiner les techniques de purification de l’eau.
Une consultation sur les sept principes d’un Code de conduite destiné aux organisations actives dans le domaine des nanotechnologies a été lancée par la Royal Society (l’Académie des Sciences britannique), à la fin septembre 2007.