Energie nucléaire, organismes génétiquement modifiés, changement climatique, nanotechnologies, expérimentation animale pour la recherche biomédicale... voilà quelques uns des domaines de la recherche scientifique qui ne sont dorénavant plus uniquement l'apanage des scientifiques. Au cours des dernières décennies, que ce soit en France, au Royaume-Uni ou ailleurs, le public a commencé à questionner certaines avancées scientifiques, tant pour des problèmes d'éthique associés soit à la santé humaine soit à la protection de notre environnement, qu'à cause d'un certain nombre de scandales qui ont remis en question la confiance que le public accorde aux recherches scientifiques (nous mentionnerons ici, et purement à titre d'exemple, l'affaire britannique du Climategate, qui a défrayé la chronique en 2010 suite à la diffusion, deux semaines avant le sommet de Copenhague, d'un ensemble de courriels et fichiers informatiques en provenance du centre de recherche climatique de l'Université d'East Anglia, remettant en cause de la déontologie professionnelle de certains membres du centre). L'approbation du public n'est par conséquent plus un fait acquis d'avance, et il y a une véritable prise de conscience de l'influence que le public peut avoir sur certaines décisions politiques.
Dans ce premier entretien avec un journaliste, P. Esler insiste sur la nécessité d'imposer une autre conception de la science, plus large, capable d'englober aussi les sciences humaines et les arts. Il souligne aussi la part très importante des activités générées par les sciences humaines et les arts dans l'économie, point crucial dans son argumentaire pour obtenir que son conseil soit plus largement doté dans l'avenir.
Avec trois autres collègues, le directeur du jardin botanique de l'Université de Cambridge, John Parker, vient de publier un article dans Nature dans lequel il se penche sur les années de formation de Darwin, alors qu'il était jeune étudiant à Cambridge.
Le dernier classement mondial des universités (2005 World University Ranking) publié à la fin octobre, place les institutions britanniques au deuxième rang après les Etats- Unis.
Les archives de Winston Churchill (1874 - 1965) ont été reconnues d' importance majeure, au plan national et international par le Museums, Libraries and Archives Council (M.L.A) du Royaume-Uni.
La British Academy entend défendre les spécificités de la recherche en sciences humaines et sociales dans les critères d'évaluation du RAE,qu'elle juge trop influencés par les sciences dites « dures ».
La British Academy affirme que « les déclarations de RCUK sont plus empreintes d'optimisme que de réalisme »
La mise en ligne d'un manuscrit des Elements d'Euclide, datant de 888 de notre ère, donne lieu à un important colloque sur l'héritage de la science grecque à Oxford.
Philip Esler est avocat, spécialiste des études bibliques et du transfert des connaissances
L'ESRC attribue plus de 4 millions de livres pour la création de l' Alcuin Research Resource Centre
La population écossaise vieillit et ne se renouvelle pas.
La sécurité et la politique scientifique sont les premiers thèmes de recherche privilégiés par le réseau NORFACE
Les archives de Frances et Ralph Partridge, du groupe de Bloomsbury, pourront bientôt être consultées à King's College Cambridge.